mardi 29 avril 2008

l'extreme onction.

Il y a des moments dans la vie ou le rire n'est pas le bienvenue. Évidemment, c'est plus facile a dire qu'a faire.

La journée viens a peine de commencer. Ont m'indique que dans la chambre du fond, un homme vie présentement c'est dernieres heures. Je dois donc aller faire sa toilette...sa derniere toilette. Il y a une préposée en formation avec moi. Pas de probléme, je vais l'amener avec moi pour lui montrer les différentes étapes. Bien entendue, ont prend un soin spécial dans des situations comme ceux la. Par respect pour le patient, et pour le soulager aussi.

Un médecin entre dans la chambre, nous nous retirons un peut dans un coin question de leurs laisser parler convenablement. J'entends le médecin demander si il désire qu'on appel sa famille. Chose a laquelle l'homme répond par l'affirmative. Le médecin demande par la suite si il désire recevoir l'extrême onction. Encore une fois, le malade accepte. Le médecin me fait un signe de la tête. Je prend le coude de ma jeune collègue et lui fait signe de sortir de la chambre. Une fois la porte refermer, je viens pour lui expliquer que dans un cas comme celui la, ont doit faire signaler le prête qui est de garde dans l'hôpital.

Alors que je me dirige vers le poste pour demander a la secrétaire d'appeler, ma jeune collègue part comme sur une gosse dans l'utilité propre. Je n'y prête pas trop attention, elle me reviens complètement paniquer, les yeux grand ouvert, le souffle couper.

-Je ne trouve pas l'extrême onction me dit-elle!

Mon cerveau prend quelques secondes pour comprendre. Les quelques secondes ont suffi pour qu'elle reparte toujours aussi vite dans notre pharmacie a la recherche du fameux extrême onction. C'est alors que le fou rire me prend! J'en est mal dans les joues. Je suis plier en deux les larmes coulent allégrement sur mes joues. A me voir rire ainsi, mes collègues viennent me voir pour savoir de quoi il s'agit. J'essaie tant bien que mal de parler, de leur montrer la jeune qui cour d'un bord a l'autre du département pour trouver le sacrement.

Après quelques minutes, je réussi a reprendre mon souffle et attrape la novice au vol. C'est le fou rire général. Je lui explique donc que l'extrême onction est en fait le sacrament ultime qu'un patient reçois avant de mourir dans la même ligner que le baptême et le mariage....

samedi 26 avril 2008

Ont commence par le commencement

Il y a déjà un peut plus de deux ans, je terminais mon diplôme de préposée aux bénéficiaires. Je terminais se cour en ayant en tête des tonnes de notion tout aussi complexe les unes au autres. Ce n'était pas tant la théorie qui me dérangait comment l'aspect humaine du métier. J'avais beau étudier mes livres et apprendre constamment, le côté pratique n'y était pas. Je savais que malgré ma bonne volonté, je ne pouvais qu'être une novice dans la matière. C'est un peut étourdissant quand ont sort de l'école de savoir qu'on (pratiquera) maintenant sur des vraies patients. Pas un coéquipier du groupe qui fait semblant d'avoir mal et d'être déchirée par les différents phase émotionnel que l'on peut vivre quand la maladie fait partis de nous. La game venait de commencer et maintenant c'était la vraie vie.

Si il y a une chose a retenir dans le métier, c'est qu'on travaille avec des humains. Des humains, qui sont majoritairement pas a leurs meilleur. Malgré ce que bien des gens peuvent penser. Le métier de préposée ne s'arrête pas au simple fait de changer des culotte plein de M. Il y a tout un coter psychologique avec le quelle il faut dealer. Et sa malheureusement, sa ne s'apprend pas dans les livres. Ont apprend sur le tas.

Il y a de très beaux avantages de coeur a faire se métier. Mais il y a aussi sa dose de négatif comme dans toute bonne chose de la vie. Vous n'êtes pas sans connaître l'état pitoyable du système de santé du Québec. Et croyez moi, sa fait dure. J'espère, en écrivant ce blog, faire découvrir l'autre coter de la médaille de mon métier. Ont entend encore trop parler des collègues brutal et violent qui salissent notre titre d'emploi. Mais comme dans toute chose, il y a des bon et des méchants. J'ose espérer que je suis dans les bon....

Vous comprendrez que je tairais les noms de chaque patient et ne donnerait pas trop de détail les concernant pour cause de confidentialité. Je ne suis pas ici pour dénoncer les gens mais bien pour raconter ce que je vie au quotidien. Et croyez moi, il sen passe des choses dans une journée a l'hôpital. J'essaierais, au cour de mes messages de vous faire rire, de vous touchez mais surtout de vous racontez la vraie vie d'une préposée....

Je tiens quand même a préciser que j'ai eu l'idée de ce blog en lisant les chroniques de Un taxi la nuit un blog tout simplement enivrant. Un chauffeur de taxi Montréalais nous transporte avec lui dans un univers tout a fait extraordinaire. Il a le don de trouver des mots sur ce qu'il vie au point tel qu'on aurait envie de partir une nuit a c'est coter pour découvrir le métier.

Alors chers lecteur, bienvenue chez moi ....