Lorsque j'étais a installer un patient pour la sieste de l'après midi, mon regard a été attirer vers une feuille coller au mur de son lit. Je me suis approcher pour voir ce qu'elle contenait et que ne fut pas ma surprise d'y lire un bref résumer de sa vie... un résumer qui faisait ressortir toute l'amour que cet homme a put créer autour de lui. Elle parlait de sa vie, de son métier, de sa famille, de c'est amours. Un récit court, mais combien intéressant. Au bas du papier, un post scriptum nous invitait a aller prendre quelques minutes pour regarder son album de famille qui était laisser a la fenêtre.
J'ai put voir un homme souriant, sympatique, humain, remplie d'une bontée évidente entourer des siens...rien a avoir avec l'homme amaigri sans dent, au teint livide qui était coucher dans ce lit. Rien a voir avec ce coter violent que bien souvent les médicaments crée. J'ai été heureuse de rencontrer l'homme qu'il était vraiment. J'ai pus lire aussi que cet homme avait une sainte horreur de se faire appeler monsieur X. Qu'il préférait de loin qu'on l'appelle coco. Chose que je ne fais jamais avec un patient. Le vouvoiement est quelque chose de profondément important a mes yeux face a mes patients. Une sorte de respect important pour moi. Même envers les plus jeunes de mon âge.
J'ai alors tenter une approche délicate. Je lui est saisi la main et doucement je ne lui est que dit:
coco, ne t'en fais pas tout va bien aller...phrase banal me direz vous, mais la lueur qui c'est installer dans c'est yeux a fait tout un changement dans son comportement. Il est revenu l'espace d'un moment ce que je pense l'homme qu'il a toujours été. J'ai put l'installer confortablement et un sourire au visage il avait l'air serein. Aucun son n'a été prononcer venant de lui mais je me sentais fière de ce petit bonheur dans sa journée. Pour je ne sais quel raison, un lien tout petit c'est installer entre lui et moi. J'ai put le voir quelques fois et j'ai put lire une grande gratitude dans les yeux de c'est enfants quand il m'entendait l'appeler monsieur coco et qu'il se calmait immédiatement. Le merci que sa fille ma fait sans voix ma donner un bon coup au coeur. Un coup de chaleur humaine.
Malheureusement, bien souvent dans le tourbillon du travail nous oublions que les personnes coucher dans un lit d'hôpital ne sont pas que les patients de la chambre 612 mais le père et la mère de quelqu'un. L'amour d'un autre... j'ose espérer que je soigne chaques patients comme s'il serait un membre de ma famille, mais je dois avouer a mon grand malheur que bien souvent le temps extrêmement serrer me fait perde ce petit coter humain que tout le monde devrait bénéficier...ce sont des petits geste comme ceux la qui me font apprécier mon travail.
Bon voyage monsieur coco..
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3 commentaires:
Wow ! ...c'est touchant ce billet.
J'ai eu la larme au coin de l'oeil et le coeur serrer. Tu as fait une toute petite chose, mais d'une si grande importance : signifier à cet homme que tu as vu en lui, que tu as vu plus loin que l'homme malade qui souffre.
Continue ton beau travail petit brin de folie !
Salut!
Très touchant ton histoire. Je commence ma formation de PAB dans 2 semaines et j'aime bien te lire.
À quand ton prochain billet?
C'est plate que tu n'écrives plus...
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